A l’ère du big data et de la numérisation des processus de l’entreprise, le pilotage de l’entreprise est en pleine révolution. Les managers, chefs d’entreprise et de département, doivent pouvoir maitriser cette révolution pour être encore plus efficace et plus pertinent. Leur problème ? La multiplication et la disparité des informations à disposition. Prendre la bonne décision devient plus complexe, nécessite de disposer d’informations pertinentes à un instant t et doit se faire beaucoup plus rapidement qu’avant pour pouvoir rester en tête de la compétition.

La gouvernance digitale passe par la coordination transversale de l’entreprise. Le manager est le « pilote » de son entreprise ou de son département, et pour cela doit disposer d’une vision synthétique de l’ensemble des informations qui le concernent, prendre des décisions rapidement sur la base de ces informations, et surtout pouvoir se concentrer rapidement sur ce qui nécessite une action. Il ne peut plus perdre de temps à vérifier l’information que l’ensemble des systèmes de l’entreprise met à sa disposition ou pas, triée ou pas, pertinente ou pas, à jour ou pas. Les outils de gouvernance digitale sont là pour lui fournir une vue claire, synthétique, « simplifiée », ciblée, customisée pour lui permettre de prendre les commandes.

Qui dit gouverner dit agir ! La plupart des outils actuels permettent au moyen de tableaux de bord divers et variés, d’accès plus ou moins facile, de « contrôler » ce qui se passe dans tel ou tel secteur de l’entreprise. On parle alors d’outils de mesure de la performance. Mais lorsque le manager prend une décision ou lance un plan d’action, ce qui est important est de pouvoir mesurer l’efficacité de cette action. Savoir quand elle débute, si l’action est mise en œuvre sans soucis, quand elle est terminée et surtout pouvoir la lier avec ce qu’il cherche à améliorer. On ne parle pas ici de tableaux de bord mais de véritables cockpits d’action pour permettre au pilote de conduire son entreprise.

Le big data et les autres systèmes type machine learning, digitalisation, e-commerce, social network fournissent au manager un ensemble énorme de data. Mais ces data ont une vélocité différente, une véracité pas toujours démontrée et leur volume requiert souvent une attention particulière difficile à mettre en œuvre. Cette multiplication de data augmente bien évidemment les problèmes de qualité des données. Ce sont ces données qui déterminent la mesure de la performance et pour qu’une décision soit pertinente, il faut partir d’informations de confiance. La gouvernance digitale doit intégrer ce contrôle qualité voire permettre aux acteurs de l’entreprise d’intervenir pour intégrer leur degré de confiance dans la mesure de la performance.

Parler de gouvernance digitale sans y intégrer les acteurs important de l’entreprise, c’est limiter immédiatement l’impact des décisions du manager. Le digital permet le partage avec les autres acteurs de la stratégie de l’entreprise et ensuite à chacun de contribuer à l’atteinte des objectifs de cette stratégie.

Se concentrant trop souvent sur l’analyse et la mesure de la performance, les solutions ne répondent pas aux véritables enjeux de la gouvernance digitale et ne remplissent qu’une partie de la mission. Il existe donc très peu d’outils pour supporter efficacement la mise en place de ce nouveau et nécessaire mode de gouvernance, smartcockpit en est heureusement un.

Plusieurs acteurs majeurs et innovant ont déjà mis en place la gouvernance digitale et en récoltent les bénéfices et il y a fort à parier que dans les années à venir la plupart des entreprises auront franchis le pas.